Winter Camp Festival – Milk London with Yannis Philippakis. Photos.

Le Festival Winter Camp pointe le petit bout de son nez comme chaque année à l’approche de l’hiver. Pour cette 6e édition, le programme fut riche en ce mois de décembre : 2 salles parisiennes (La Bellevilloise et La Maroquinerie), 3 jours de festivités, 18 concerts et 1 nuit clubbing! Nous avions choisi la soirée consacrée au side-project Milk emmené par Yannis Philippakis, le chanteur de Foals.

_DSC0564-EditHype techno

En première partie, ce sont des amis et roadies de Foals qui assurent l’ambiance avec un set électro live, type progressive-techno à base de multiple synthés et vocodeurs. Des boum-boum réguliers à fort volume qui semblent peiner à obtenir l’engouement du public. Trémoussements timides, sourires complices, rien à faire, la sauce ne prend pas. Seules une ou deux personnes semblent habitées par la prestation Guetta-esque.

_DSC1412Milk London

A l’origine, le projet Milk est né autour d’une idée simple : une série d’événements exceptionnels rassemblant de nombreux invités autour de Yannis Philippakis dans le sud de Londres. Collaborations de plusieurs artistes et improvisations live au programme. Programmés en début d’année 2018 en Angleterre, Paris voit également son événement spécial.

_DSC1526-EditTony Allen

Des fuites annoncent la présence du doyen de l’afrobeat Tony Allen. 78 ans, et toujours en activité, nous nous réjouissions d’assister à une de ses prestations. La pause entre les deux parties semblent tirer en longueur. 21h, toujours personne sur scène. 21h15, toujours rien. Un bruit circule dans la salle : on a perdu Tony Allen…

_DSC1448Environ 22h

Ouf de soulagement vers 22h. Les membres de Milk font enfin leur apparition. On reconnaît un autre membre de Foals sur la scène. En revanche pas de Tony Allen derrière la batterie… Yannis Philippakis est bien sûr de la partie, et c’est une belle récompense pour nous. Addicts de la première heure, on se réjouit de passer ce début de soirée avec lui derrière le micro. Restrictions photo oblige, nous ne sommes autorisés à ne prendre des photos que durant le premier morceau dans la semi obscurité.

La musique fait la part belle aux guitares et le premier morceau semble ne jamais s’interrompre. Tant mieux! Il est tout en progression, et sans paroles pendant une bonne demi-douzaine de minutes. La puissance du morceau va crescendo, et notre plaisir aussi. Le public est emporté par cette prestation très rythmée et les sourires se lisent sur les visages. On gardera encore en mémoire cette façon si singulière qu’a Yannis de bouger sur scène et de tenir ses instruments près du corps…

_DSC1649William Soragna
Remerciements: Gwendoline

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William Soragna conjugue sa passion pour la musique et son talent de photographe pour illustrer les articles de Freakshow magazine.

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